Le projet européen KAPPA-Health (1) a évalué la participation des PME aux projets à financement européen dans les domaines de la santé et de la biotechnologie. Parmi les PME interrogées, « 90% des PME participant à des projets du 6e programme-cadre (PC) de l'UE ont réussi à cofinancer le projet. »
Alors que les progrès dans les domaines de la biotechnologie, des technologies médicales et de la bioingénierie permettent des avancées dans la recherche médicale, des obstacles notamment d'ordre financiers freinent l'introduction des produits ou services médicaux sur le marché. Dans un secteur où les financements doivent accompagner la R&D sur le long terme, la participation aux programmes nationaux ou européens est un facteur de réussite.
Le projet européen KAPPA-Health (1), qui visait à évaluer la participation des PME aux projets à financement européen dans les domaines de la santé et de la biotechnologie, montre que, parmi les PME interrogées, « 50 % ont déclaré que leur participation avait été un succès
», mais surtout que « 90% des PME participant à des projets du 6e programme-cadre (PC) de l'UE ont réussi à cofinancer le projet.
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Les facteurs de performance
Financé à hauteur de 750 000 euros dans le cadre du 7e programme-cadre (PC) de l'UE, KAPPA-Health a d'abord évalué près de 200 PME afin d'identifier les facteurs de performance à l'origine de leur succès avant de réaliser des entretiens en profondeur et une analyse auprès de 40 autres entreprises. Outre les « nouvelles connaissances obtenues », la participation à un projet financé par l'UE permet aux entreprises de « développer leur réseau », de « renforcer leur clientèle », d'« accéder à une expertise supplémentaire » et de « se frayer un chemin sur le marché mondial. » Parmi les « facteurs de succès pouvant encourager une entreprise à participer à des projets financés par l'UE », on peut noter que « l'activité principale des PME doit correspondre au thème du projet de recherche », que les projets de petite envergure correspondent mieux aux attentes et aux capacités des PME et que « les PME doivent tirer parti de leurs liens étroits avec le monde de la recherche universitaire . »


